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La revue Ethnologies

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Réunion annuelle ACEF – 2016

Appel à communication

Congrès annuel de l’ACEF

 

Les usages du patrimoine culturel immatériel

Dix ans après l’entrée en vigueur de la Convention du PCI de l’UNESCO

Québec, Canada

19 – 22 mai, 2016

 

Organisé conjointement par le Réseau canadien pour le patrimoine culturel immatériel (RCPCI), l’Association canadienne d’ethnologie et de folklore (ACEF), la Société canadienne pour les musiques traditionnelles (SCMT), la Chaire de recherche du Canada en patrimoine ethnologique, l’Institut du patrimoine cultuel de l’Université Laval (IPAC), et le Centre interuniversitaire d’études sur les lettres, les arts et les traditions (CELAT)

 

Date limite pour les soumissions: 29 février 2016 (minuit)

 

L’intérêt pour le patrimoine culturel immatériel (PCI) ne cesse de s’accroître au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Chine, au Japon, en Inde et dans de nombreux autres pays du monde ces dernières années, surtout depuis l’entrée en vigueur en 2006 de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. Cette Convention, signée par plus de 160 pays, a conféré une reconnaissance mondiale au patrimoine culturel immatériel. Chercheurs, élus, administrateurs, citoyens, conservateurs de musées et dirigeants communautaires se préoccupent de plus en plus de la sauvegarde et de la mise en valeur du patrimoine culturel immatériel, conçu comme un moyen efficace de développement régional durable, de revitalisation des communautés, de promotion de la diversité culturelle, d’élaboration de nouvelles pratiques muséales et de développement d’un tourisme culturel durable. Ainsi que l’a fait remarquer D. Fairchild Ruggles, « le champ d’études du patrimoine immatériel s’élargit rapidement et il aura un impact sur un grand nombre de pratiques artistiques et humaines »[1]. En ouvrant le champ du patrimoine aux traditions vivantes, la Convention a contribué à redéfinir le patrimoine comme un processus ouvert et dynamique, façonné par les gens et se modifiant à travers les rencontres, plutôt que comme une entité immuable ancrée dans des objets matériels. Ce changement de perspective a ouvert de nouvelles voies de recherches passionnantes sur les dynamiques de construction des patrimoines, sur la transmission intergénérationnelle et interculturelle des traditions vivantes, et sur la création de différents héritages transculturels.

Bien que le Canada n’ait pas signé la Convention, de nombreux groupes de chercheurs, de muséologues et de praticiens de ce pays s’impliquent activement dans la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, en élaborant de nouvelles stratégies de gestion dans ce domaine et en ciblant de nouvelles orientations de recherche. Les musées recueillent des traditions orales pour documenter leurs collections ethnographiques et font davantage participer les communautés aux expositions ; des villes (comme Montréal, Québec ou Rivière-du-Loup) intègrent le patrimoine culturel immatériel à leurs politiques culturelles pour améliorer l’interprétation de leurs sites historiques, et les provinces (Terre-Neuve ou le Québec) promulguent de nouvelles lois afin de pouvoir l’utiliser, non seulement comme instrument de préservation de la diversité culturelle, mais aussi pour promouvoir le développement régional et le tourisme culturel. L’expertise du Canada dans ce domaine est reconnue au niveau international par le biais de l’Association canadienne d’ethnologie et de folklore (ACEF) et sa revue, Ethnologies, soutenue par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH), et par l’intermédiaire de nombreux chercheurs de renom tels que Gerald Pocius, du Département de folklore de l’Université Memorial, qui a participé à la définition du patrimoine culturel immatériel dans la Convention de 2003 de l’UNESCO[2]. Créé en 2013, le Réseau canadien du patrimoine culturel immatériel (RCPCI) souhaite, avec ces nombreux partenaires, relever les défis posés par cette nouvelle catégorie du patrimoine et contribuer à faire du Canada un leader mondial dans ce domaine de la pratique et du savoir qui évolue très vite.

Cet atelier vise à étudier les usages actuels et les potentialités futures du PCI. Bien que toutes les propositions portant sur ce sujet seront considérées pour inclusion dans le programme, les participants sont encouragés à proposer des communications sur les thèmes suivants:

–       les effets de l’inscription à l’UNESCO, dans les Etats et dans les villes;

–       l’évolution des pratiques de la convention depuis l’entrée en vigueur en 2006;

–       les difficultés de sauvegarde du PCI rencontrées par les communautés;

–       les usages du PCI pour le développement durable des communautés locales;

–       les expériences de l’inventorisation du PCI;

–       la médiation du PCI à l’aide des nouvelles technologies de l’information;

–       les usages du PCI dans les musées et les centres d’interprétation;

–       le PCI et le tourisme culturel durable;

–       les usages du PCI pour la médiation du patrimoine culturel matériel;

–       les politiques du PCI et Canada et dans les provinces;

–       les implications de la ratification de la Convention par le Canada.

 

Les propositions de communications individuelles ou de session (trois maximum) devront être envoyées à Laurier Turgeon (Laurier.Turgeon@hst.ulaval.ca) avant le 29 février 2016 (minuit) et contenir les informations suivantes : le nom et prénom de chaque auteur, l’affiliation institutionnelle (université et/ou centre de recherche, ministère, municipalité, association), la liste des diplômes avec l’année de l’obtention, le titre du poste occupé (pour les postdoctorants et les doctorants le nom du programme et l’affiliation institutionnelle), publications récentes (autant que possible reliées au thème de l’atelier), et un résumé de la proposition de communication (100 à 125 mots). Les propositions reçues avant le 29 février seront admissibles à une demande de financement de frais de déplacement.

 

Tel qu’à lhabitude, les propositions touchant dautres sujets en rapport avec le folklore et lethnologie seront aussi prises en considération.

Inscription au colloque

Les tarifs préférentiels pour l’inscription se terminent le 8 mai.

Tous les participants doivent s’inscrire au colloque. Les frais d’inscription sont les suivants :

– étudiants, artistes, artisans, retraités et personnes sans revenus : 65 $ pour l’inscription au congrès, 105$ avec le banquet du 20 mai.

– professeurs, professionnels, fonctionnaires, etc. : 155 $ pour l’inscription au congrès, 195$ avec le banquet du 20 mai.

Les frais d’inscription au congrès incluent l’accès aux conférences, les pauses-café, les réceptions, les visites du Vieux-Québec.

 

Tous les frais peuvent être payés via PayPal sur la page de l’événement :

https://www.eventbrite.ca/e/congres-annuel-de-laceffsac-annual-meeting-tickets-24294860582

L’inscription au congrès peut aussi être payée par chèque et le formulaire expédié par la poste.

Veuillez adresser les chèques à Université Laval – Colloque de l’ACEF/FSAC et les faire parvenir à:

Laurier Turgeon

CELAT, Pavillon Charles-De Koninck
1030, avenue des Sciences-Humaines
Local 5173, Université Laval
Québec, QC, G1V 0A6

 

Logement

 

Les participants ont la possibilité de loger à trois endroits différents.

1) La résidence universitaire situé sur le campus.

Chambre universitaire standard (salle de bain partagée)

Ces chambres sont munies de deux lits simples et comportent tous les commodités habituellement offertes en hôtellerie, soit literie et serviettes, shampooing et savon, stationnement inclus, accès internet sans fil gratuit et appels locaux sans frais.

Tarif: 46,50 $ + taxes en occupation simple ou 66 $ + taxes en occupation double (*Déjeuner inclus)

 

Chambre universitaire supérieure (salle de bain privée) (Disponible à l’année)

Ces chambres sont munies d’une salle de bain complète, d’un lit Queens, d’un téléviseur, d’un four à micro-ondes, d’un réfrigérateur et téléphone. Elles comportent toutes les commodités habituellement offertes en hôtellerie, soit literie et serviettes, shampooing et savon, stationnement inclus, accès internet sans fil gratuit et appels locaux sans frais.

Tarif : 88 $ + taxes en occupation simple ou double (*Déjeuner inclus)

 

Vous pouvez consulter notre brochure en cliquant sur l’hyperlien suivant :

http://www.residences.ulaval.ca/fileadmin/residences/formulaires/HEB/Documents/2014/Forfait_congres_et_evenement.pdf

 

Pour réserver, utiliser le formulaire suivant en sélectionnant le congrès dans la liste déroulante au bas:

Les usages du patrimoine culturel immatériel – Événement #253957

http://www.residences.ulaval.ca/congres

 

Pour toute information, contactez directement le 418-656-5632 ou par courriel à hebergement@sres.ulaval.ca et spécifiez le nom de votre congrès.

 

2) Hôtel Universel

2300 Chemin Sainte-Foy (https://www.hoteluniversel.qc.ca/fr) (139$ la nuit en occupation double) qui se trouve à deux pas du campus. Je vous invite à signaler que vous êtes participant au colloque et de donner le code (280716) pour bénéficier de ce tarif préférentiel.

3) Hôtel Classique,

2815 Boulevard Laurier, Québec (Qc) G1V 4H3, 418   658-2852 ext. 367  –  1 800 463-1885, hotelclassique.com

Réservation par téléphone : 1 800 463-1885 et mentionner le numéro de bloc : 456797 ou le nom du groupe : ACEF / FSAC

Réservation par Internet : www.hotelclassique.com  et inscrire le # de folio : 456797 dans la section « note »

Bloc de 30 chambres au nom de ACEF / FSAC,  folio # 456797

  • Chambre corporative 1 lit : 105$ /nuit
  • Chambre supérieure & suite : 125$/nuit

 

Tarifs en occupation simple ou double, taxes en sus.

Date limite de réservation : 1er mai 2016

Collaborateurs : Société québécoise d’ethnologie (SQE), Commission canadienne pour l’UNESCO, Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH).